Un nouveau type de subversion
ÉDITORIAL du numéro 207
Le dernier trimestre de l'an passé a été placé sous le signe de la grippe A. Étrange affaire qui est loin d'être terminée mais dont on peut déjà tirer des leçons.
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Quelques faits:
Mars 2009 : la grippe A apparaît au Mexique.
Avril 2009 : les Etats-Unis déclarent une « urgence sanitaire » à ce sujet. L'OMS (office mondial de la santé) décrète le caractère « potentiellement pandémique » du nouveau virus.
Juin 2009 : l'OMS déclanche l'alerte pandémique de niveau 6, niveau maximum qui permet à cet organisme de diriger la politique sanitaire des 194 pays (dont la France) qui lui sont affiliés.
Été 2009 : le monde austral (pour lequel c'est l'hiver) est touché par la grippe A. Effets très bénins.
Les ministres de la santé et de l'intérieur organisent en France une campagne massive de vaccination pour laquelle ont été commandés 95 millions de vaccins.
Septembre 2009 : déclaration du syndicat des infirmières SNPI (affilié à la CFE-CGC) : « Une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin présente des risques du fait d'un vaccin développé trop rapidement, et d'un adjuvant (le squalène) susceptible de déclancher des maladies auto-immunes. (...). »
Novembre 2009 : dans une circulaire envoyée à tous les parents d'élèves, le ministre de la santé explique que les vaccins de GSK, de Novartis et un vaccin de Sanofi contiennent du squalène et que ce squalène injecté dans le sang est inoffensif.
Le ministre de la santé de Pologne déclare que son gouvernement refuse d'acheter des vaccins H1 N1 considérés comme non fiables.
Décembre 2009 : début de la campagne de vaccination en France. Les médecins généralistes n'y sont pas associés.
Mi-janvier 2010 : Malgré une propagande massive faite par les médias, moins de 7 % des Français se sont fait vacciner.
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Deux remarques sur les faits précités
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- Sur une question d'ordre médical, les pouvoirs politiques du monde entier (sauf le polonais et le russe) s'opposent à un grand nombre de professionnels. Ils ont nécessairement des motifs politiques (non avoués) pour agir ainsi[1] et les cachent sous une couverture médicale.
La désinformation est très poussée en ce domaine, les médias insistant massivement sur la thèse officielle (Grippe A très dangereuse, vaccins très sûrs).
- Les Français sont vaccinés avec des vaccins refusés en Pologne du fait de leur manque de fiabilité et contenant un adjuvant, le squalène, considéré comme très dangereux dans plusieurs rapports médicaux. [2] La population court donc le risque de se faire empoisonner sans le savoir.
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Conclusions
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- Ceux qui disposent de documents sérieux sur le risque en cause devraient les faire connaître: c'est le devoir élémentaire d'assistance à personnes en danger. [3]
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- Sur le plan politique général, on voit apparaître aujourd'hui une subversion sous couvert sanitaire, nouveau type de subversion qui a été appelé «dictature médicalisée». Il est important de bien voir la chose sous peine d'être en retard d'une guerre.
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- La nouvelle guerre qui s'annonce n'est pas nécessairement perdue. Le fait que, malgré le matraquage médiatique, la grande majorité de la population française ne se soit pas fait vacciner (en partie grâce aux renseignements fournis et diffusés par Internet) est un bon signe pour l'avenir.
Arnaud de Lassus
[1] Cf l'article « Grippe A et vaccins H1-N1 - Aspects politiques » du n° 206 (décembre 2009).
[2] A noter que l'usage du squalène comme adjuvant de vaccin est interdit aux États-Unis.
[3] Voir sur le site de l'AFS afs.e-catho.com l'article « Ne restons pas passifs face à la campagne planétaire sur la grippe A » (Section Accueil, sous-section : actualités monde).





