L'hypocrisie de
"l'avortement pour les femmes en détresse"
La lettre de généthique (fondation Jérôme Lejeune) fait état d'une information donnée par « Liberté Politique » du 13 mai 2010. On apprend ainsi que l'Alliance pour les droits de la vie a fait paraître un guide pratique des aides publiques accordées aux femmes pour accueillir et élever leur enfant intitulé : "Je suis enceinte".
Un sondage a révélé que 83% des femmes sont favorables à ce que le détail des aides aux femmes enceintes soit réintégré dans le livret remis aux femmes qui consultent en vue de l'IVG". Ces informations avaient été retirées du livret lors de la loi de 2001 relative à la contraception et à. L'IVG (sic) c'est-à-dire à l'avortement volontairement provoqué.
Même si par suite du matraquage de la propagande en faveur de l'avortement, la majorité des femmes françaises se dit favorable à l'avortement, 61% d'entre elles estiment qu'il y en a trop en France et 60% que la société doit aider les femmes à éviter d'y avoir recours : Nous avons constaté qu'informer les femmes des aides et de leurs droits pouvait dans de nombreux cas prévenir un recours à l'avortement. Aussi l'Alliance Pour la Vie envisage-t-elle d'envoyer ce guide à tous les conseillers généraux de France, aux services sociaux des mairies, aux médecins généralistes et aux gynécologues.
Ce guide comprend sept parties : les démarches essentielles, les aides financières et matérielles, la couverture sociale, l'hébergement et le logement, la protection et l'emploi, les possibilités d'adoption, les questions relatives à la situation familiale. Nous vous invitons à aider cette démarche dans la mesure de vos moyens : faire connaître ce guide, le diffuser éventuellement à des jeunes femmes concernées...
La volonté avortueuse de nos dirigeants se révèle clairement dans cette affaire : il ne s'agit pas d'aider les femmes « en détresse » [1]. Il s'agit de faire périr le maximum de futurs Français : la propagande pour la contraception et l'avortement est subventionnée par l'Etat, mais ce même état occulte ce qui peut permettre aux femmes « en détresse » ou non d'éviter l'avortement, et il réprime même certaines démarches qui peuvent être faites dans ce but.
De sinistres antécédents : On ne sait peut être pas que Margaret Sanger fut l'instigatrice, en 1939, des Negro Projects. Le Dr Clarence J. Gamble, directeur régional de la Birth Control Federation of America[2] pour les Etats du Sud s'inquiétait de ce que :
"la masse des nègres ... continue désastreusement de se reproduire sans frein... », et il proposait que des pasteurs noirs, avec une bonne expérience du travail social et des facilités de communication, sillonnent le Sud en prêchant le contrôle des naissances. Ainsi la motivation raciste serait cachée derrière une motivation religieuse.
Aujourd'hui les noirs représentent 11% de la population des États-Unis, et de 32 à 43% des avortements.
L'American Birth Control League, deviendra, en 1942, le Planned Parenthood Federation of America, c'est-à-dire le Planning familial Américain qui continue d'honorer la mémoire de Margaret Sanger.
Contraception, stérilisation, avortement, appliqués aux races inaptes et inférieures ? Donc aux Français ! Et en particulier à ceux qui croient à la propagande du Planning (anti) Familial. Telle doit être la motivation de ses militant(e)s les plus conscient(e)s.
André FRAMENT
[1] La détresse était le prétexte initialement invoqué pour faire passer la loi. Il était basé sur un mensonge.
[2] Margaret Sanger participa à la fondation de cette institution





