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Euthanasie

Les Faux débats de l'euthanasie

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Les faux débats de l'euthanasie

 Des campagnes sont périodiquement relancés en vue d'honorabiliser l'euthanasie et de l'autoriser par une loi. En attendant que l'opinion soit prête à un tel recul de civilisation, des prétextes fallacieux sont avancés pour en faire la propagande.

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La démocratie chrétienne contre l'Eglise

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Le Grand-Duc Henri, l'euthanasie et la démocratie-chrétienne

le_grand_duc_henriL'actualité concernant le Grand-Duché de Luxembourg et le refus du Grand-Duc d'apporter sa signature pour ratifier une loi autorisant l'euthanasie rappelle inévitablement le refus du Roi Baudouin d'apporter sa signature à la loi légalisant l'avortement en Belgique. Un sujet éthique parallèle. Une même attitude des monarques. Un identique lamentable contexte politique.

En effet, il faut souligner que dans un cas comme dans l'autre, le Premier ministre est démocrate-chrétien.

A quoi sert-il donc d'envoyer des démocrates-chrétiens au pouvoir s'ils se comportent comme des supplétifs des positions athées dans les assemblées parlementaires et au gouvernement ?

Si ces démocrates-chrétiens étaient authentiquement chrétiens, leur poids dans le gouvernement, dans un cas comme dans l'autre, leur permettaient d'exercer un veto et de peser sur l'attitude de leurs partenaires gouvernementaux. Mais non, à chaque fois, c'est l'inverse. Les démocrates-chrétiens se montrent alors plus scrupuleusement respectueux du parlementarisme qu'à l'habitude et ne cherchent à exercer aucune influence dans ces débats éthiques, sachant pourtant fort bien que dans ces conditions la tendance athéiste l'emportera. Pire, ce sont alors ces mêmes Premiers ministres démocrates-chrétiens qui se permettent de tancer publiquement leur monarque pour avoir osé exprimer un désaccord avec les choix des hommes politiques et rappeler quelques valeurs morales élémentaires bien supérieures aux considérations bassement électoralistes des partis et de leurs obligés. Et à chaque fois les politiciens ferment le dossier grâce à une scandaleuse pirouette : une modification de la constitution afin de restreindre les pouvoirs de leur monarque.

Ces deux exemples doivent servir de leçon pour tout électeur chrétien soucieux d'envoyer dans les assemblées des élus qui défendront des valeurs éthiques et morales conforment à la doctrine de l'Eglise.

 

Alain Escada,

président de Belgique et Chrétienté,

président de France Jeunesse Civitas

 

 

Cri d'alarme du Pr. Puybasset

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Nous sommes heureux de faire écho à ce magnifique article du Professeur Puybasset dont le texte nous a été transmis par la revue de Presse Généthique

 

CRI D'ALARME DU PROFESSEUR PUYBASSET:

EUTHANAZIE ET EUGENISME

 

Le Pr. Louis Puybasset est médecin anesthésiste réanimateur au groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière. Ecœuré par les débats autour de la légalisation de l’euthanasie, il prend la parole au nom des soignants qui côtoient au quotidien "la souffrance et la mort" et qui ont fait de leur vie professionnelle "un engagement de solidarité"

"Comment peut-on décemment proposer aux malades d'arrêter leur cœur pour soulager leur souffrance en ce début de XXIème siècle ? Comment cette revendication pourrait être portée par la patrie des droits de l'homme et des Lumières ? (...)

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Une héroïne de l'amour conjugal

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Une héroïne de l’amour conjugal et du respect de la vie.

Prions pour elle et pour son mari.

 

Le journal Le Parisien revient sur le cas de Jean-Pierre Adams, ancien footballeur, qui a sombré dans le coma il y a 25 ans à la suite d'une erreur médicale. Le Parisien a rencontré sa femme Bernadette, qui, depuis 25 ans veille en permanence sur lui.

L'affaire a commencé le 17 mars 1982 quand Jean-Pierre, alors à l'apogée de sa carrière de footballeur, subit une opération du ligament du genou. A la suite d'une successions d'erreurs dramatiques, il sombre dans le coma. L'hôpital a été condamné, Bernadette indemnisée, mais leur vie a soudainement basculé. Depuis 25 ans, Bernadette se bat pour adoucir la vie de son mari. Elle explique que Jean-Pierre sent les odeurs, entend, sursaute quand un chien aboie et reconnaît sa présence. Mais il ne voit pas.

Interrogée sur la question de l'euthanasie, Bernadette affirme que son histoire n'a rien à voir avec ça : "Si Jean-Pierre voulait mourir, il me l'aurait fait comprendre. Il a l'air bien, son visage est serein".  Son cas, explique-t-elle n'a jamais intéressé la médecine. De toutes façons, avoue-t-elle, je crois que je n'aurais pas envie d'entendre un médecin me dire que son état ne s'améliorera pas". Elle espère toujours qu'un jour il se réveillera.

Depuis 1960, une dizaine de personnes qui étaient dans un coma "végétatif" se sont réveillées.

 

Soins palliatifs et non euthanasie

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Soins palliatifs et non euthanaZie

 

 

La distinction faite par la théologienne Véronique Margron entre la volonté d'apaiser la douleur au risque de la mort d'une part et l'intention de donner la mort pour supprimer la souffrance doit être reprise et bien répercutée pour que nos contemporains comprennent bien la différence entre soins palliatifs et euthanaZie.

 

Fin de vie : du rôle de la médecine

 

Véronique Margron, théologienne, revient sur l'acquittement de Jensen Morgen (cf. : Généthique revue de presse du 15/06/06). Elle souligne la douleur et la souffrance de cet homme face à la maladie effroyable de sa jeune épouse. En même temps, elle "éprouve un malaise à l'instrumentalisation de cette détresse". Elle rappelle que la médecine est là pour soulager les douleurs et non pour abréger la vie. 

La question centrale est celle de l'intention qui doit être mise au coeur de la réflexion sur l'accompagnement du mourant . "Apaiser la douleur au risque de la mort ne relève pas de la même intention qu'induire la mort pour supprimer cette souffrance".  La loi et le droit doivent soutenir "l'intention intègre de soulager jusqu'au bout".Si la loi venait à autoriser à donner la mort,il faudrait s'inquiéter pour les plus faibles qui n'ont personne pour les défendre car il seront vite considérés "définitivement de trop"... Aucune loi ne peut décider qui doit mourir. Pour Véronique Margron, "ne pas contrôler la mort, c'est en reconnaître le mystère".

Face à ceux qui revendiquent de "mourir debout ou les yeux ouverts", elle montre plus de modestie face à la mort qui "en pareilles circonstances est désolation, terrible épreuve et question abyssale". La compassion "est d'abord de se battre contre le mal, de soutenir nos frêles existences jusque dans leur ultime souffle, de les estimer dignes et importantes (...)".

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées (cf.: ci dessous) . Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction La Vie (Véronique Margron) 29/06/06

 

 


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