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Une manoeuvre sournoise

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Le débat sur la pédophilie mené par les médias du système

Auteur : Alexandre Martel

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Une manoeuvre sournoise

 

 

Il convient de dénoncer une manœuvre politique sournoise actuellement conduite par le système, qui n’a pas été remarquée par nos milieux. Nous exposons ici notre analyse, laissant le lecteur à son jugement. Il serait préférable qu’elle soit fausse, mais après mûre réflexion, cela semble improbable.

 

Nous assistons en effet, depuis un an ou deux, à un débat sur la pédophilie, mené par les différents médias du système. A première vue, ce débat paraît positif ; ce qui y est dit semble aller dans le sens de la morale. Ce fut comme une heureuse surprise ; nos médias ne seraient donc pas pervers ! Malheureusement, comme il faut s’y attendre, la réalité est bien différente.

 

On peut déjà s’interroger sur la nécessité d’un débat sur la pédophilie, la pédophilie étant un crime puni par des lois existantes - comme tous les autres crimes - qu’il suffit de faire appliquer. Un tel débat pourrait se justifier s’il portait sur l’existence de réseaux pédophiles organisés dans la société, bénéficiant de la complicité d’hommes politiques hauts placés et de magistrats; mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Remarquons aussi que la responsabilité du pédophile n’est pas évoquée dans ce débat ; elle est volontairement écartée. Le débat dit-on porte sur la pédophilie.

 

Ce débat est en réalité le début d’une propagande de grande ampleur, devant se dérouler sur une dizaine d’années environ, et dont le but est d’aboutir à la dépénalisation de la pédophilie. Le contraire de ce qui paraît ! Nous nous trouvons actuellement dans la première phase de cette propagande, dont l’objectif est la banalisation de la pédophilie ; les deux phases suivantes étant la déculpabilisation du pédophile et la dépénalisation de la pédophilie. Les intentions véritables n’apparaissent pas encore dans la première phase.

 

Le récent scandale des prêtres pédophiles qui a éclaboussé l’Eglise n’est pas apparu par hasard. Il fut organisé pour neutraliser par avance la réaction des autorités de l’Eglise catholique, avant l’entrée dans la seconde phase.

 

Il est important de réagir dès maintenant, pendant la première phase, en dénonçant le but véritable de cette propagande et la façon dont elle est conçue. Dans la seconde phase, il sera devenu difficile de critiquer la pédophilie. L’impact peut être très fort si toute la vérité est dite maintenant.

 

Voici plus en détail comment cette propagande a été conçue :

 

1ère phase : la banalisation de la pédophilie. Dans cette phase, il est dit que la pédophilie est une chose très répandue. On ne s’en doute pas mais il y en a partout. Chacun a certainement, sans le savoir, parmi ses proches ou les personnes qu’il fréquente, des connaissances qui en ont été victimes. Autrefois, il n’y en avait pas moins comme on le croit ; il y en avait autant, mais on n’en parlait pas (sous entendu : la société avait une certaine gène à en parler, comme si elle se sentait coupable ; mais cela est pour la 2ème phase). On diffuse des statistiques bidons, du genre : « 1 personne sur 3 aurait été victime dans son enfance d’actes pédophiles » (France-Info). C’est ce que nous entendons en ce moment.

 

Voici ce que nous entendrons bientôt :

 

2ème phase : la déculpabilisation du pédophile. Si la pédophilie est aussi répandue (à notre époque comme aux autres époques, et dans toutes les sociétés), c’est qu’elle n’est pas une chose anormale. C’est nous qui la voyons comme un acte abject à cause de nos critères culturels. Nous devons regarder la réalité en face. Autrefois, on ne voulait pas voir le problème. La réalité est différente de ce que nous avons pensé. Nous devons accepter de revoir nos critères de jugement.

Il y a des enfants qui sont consentants aux rapports sexuels. L’enfant a une sexualité, et il n’est pas mauvais qu’il fasse ses premières expériences avec une personne adulte. Et puis les pédophiles sont souvent des gens qui aiment les enfants. Etc…

La responsabilité des drames pédophiles incombe en fait à la société, car c’est elle qui crée le problème. En stigmatisant le pédophile et en interdisant la pédophilie, elle crée les conditions qui mènent le pédophile à agir en cachette et à abuser de personnes non consentantes.

 

3ème phase : la dépénalisation de la pédophilie. Cessons de continuer à faire des victimes innocentes. Aujourd’hui nous avons compris des choses. Les lois doivent suivre cette évolution. La société doit progresser.

 

C’est le schéma classique de tous ces « débats » réalisés par les médias du système, qui sont toujours faits en vu d’aboutir à des réformes. Ce sont toujours de faux débats où il n’est jamais débattu réellement des questions. Les conclusions auxquelles ils aboutissent sont prévues d’avance. Ils servent à faire évoluer l’opinion publique sur certaines questions avant de procéder aux réformes voulues. On est manipulé du début jusqu’à la fin.

 

Les journalistes commencent par décider que les évènements de l’actualité ont fait ressortir la nécessité d’un débat. Au début, on embrouille les esprits. Puis on relativise les idées communément admises avec de la critique. Ensuite viennent les idées subversives.

 

Il est possible que l’aboutissement de cette propagande ne soit pas la légalisation de la véritable pédophilie, avec les tout jeunes enfants, mais un abaissement de l’âge de la majorité à 11 ans. Mais ce n’est pas réjouissant. La relation sexuelle d’un enfant de 11 ans avec un adulte sera alors permise. Les parents auront-ils le droit de s’opposer ? Les écoles seront-elles protégées ?

 

Nous avons cette fois l’avantage de pouvoir anticiper la réaction. Il est possible d’entraver leur plan en dénonçant ses objectifs pervers et en expliquant comment il est conçu. Les différents mouvements de l’action catholique et de la résistance nationale doivent réagir sans tarder.

 

 

 

 

 
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