Le droit selon
Aristote et saint Thomas d’Aquin
et
les droits de l’homme
de la pensée juridique moderne



Le droit selon Aristote et St Thomas d'Aquin
Le droit selon Aristote et saint Thomas d’Aquin et les droits de l’homme de la pensée juridique moderne
Du politique poursuivant le bien commun
Du politique poursuivant le bien commun comme condition de la cité catholique
Les éditions IRIS ont entrepris courageusement de mettre à la disposition de ceux d'entre nous qui maîtriseraient mal la langue d'el manco de Lepanto les ouvrages de Julio Meinvielle. De cet auteur nous ne disposions à ce jour en texte français que de :
Agriculture et industrie
Agriculture et Industrie
Nous reproduisons ici un texte de notre ami Henri Eschbach, rédigé en 1992 mais qui reste d'une grande actualité.
Les racines de la civilisation gréco-romaine dont nous sommes issus, c'est la terre, la société paysanne chantée par Virgile, et chacun sait que la poésie est la mémoire des hommes. Si le marché industriel est né avec la révolution industrielle du 19e siècle, le marché agricole est une création du Moyen Age qui choyait ses paysans. Il était à l'époque destiné à l'approvisionnement des villes au moindre coût. L'agriculture vivait en autarcie, assurant ses besoins essentiels et ne vendant que ses surplus (au prix coûtant). Cette société médiévale était fondée sur le service réciproque.
Le travail du dimanche
Le travail du dimanche
C'est un sujet qui agite beaucoup, depuis quelques temps déjà, le monde économique et le monde politique qui semble se dire : « Pourquoi ne pas travailler sept jours sur sept ? ... et pourquoi pas 365 jours pas an ? » Ce sujet, par son approche, inquiète l'Action Familiale et Scolaire dont l'objet est :
Cela figure, chers amis, en pages 2 et 3 de couverture de chacune de ses revues bimestrielles, mais qui les lit ? Récemment, un prêtre, ami de l'Action Familiale et Scolaire, a prononcé un sermon sur ce sujet. Il nous a autorisés à en publier de larges extraits, ce dont nous le remercions vivement. L'A.F.S. Ste Jeanne d'Arc et le "politique d'abord"
Sainte Jeanne d'Arc et le « politique d'abord »
La politique, tombée entre les mains d'hommes qui en général ont perdu le sens du bien commun (pour autant qu'ils l'aient jamais eu), est aujourd'hui trop souvent considérée comme une discipline dégradée et dégradante qu'il est inutile d'étudier et dont on ignore la nature et les principes. D'où l'intérêt de réfléchir de temps à autre sur l'action des grands hommes politiques que la France a connus, à commencer par le plus grand d'entre eux, sainte Jeanne d'Arc. A ce titre, la revue « Sous la bannière », dans son n° 144 (juillet - août 2009) publie un très beau texte de Charles Maurras traitant du thème : sainte Jeanne d'Arc et le « politique d'abord » [1] et figurant dans son livre « La seule France » (p.31-33). [2] Nous pensons utile de reproduire ce qui donne une belle illustration d'un principe souvent mal compris.
Réflexions sur la JusticeRéflexions sur la Justice
«Es-tu l'allié d'un pouvoir corrompu, qui engendre la misère, au mépris des lois ? On s'attaque à la vie de l'innocent, Le juste que l'on tue est déclaré coupable » (Psaume, 93, 20-21)
Classiquement, on distingue quatre attributs de l'État qui sont ses quatre devoirs principaux. On les appelle aussi les devoirs régaliens (les devoirs du Roi, du Chef de l'Etat, car ils sont les fondements de tout État digne de ce nom, quelle que soit la forme politique) : - la Justice - la Sécurité intérieure : Police - la Sécurité extérieure : l'Armée - la Monnaie : garantie d'une monnaie qui règle équitablement les échanges financiers et économiques.
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