La pudeur chrétienne
GARDIENNE NATURELLE DE LA CHASTETÉ [1]
(La mode) exprime la volonté et l'orientation morale qu'entend prendre une nation, à savoir: faire naufrage dans le dérèglement ou bien se maintenir au niveau où l'ont élevée la religion et la civilisation (Pie XII, Allocution au Congrès de l'Union Latine de Haute Couture, 8.11.1957).
Parler des règles de la pudeur doit se faire en accord avec les enseignements officiels de l'Église. Il s'agit d'une évidence, et pourtant peu de Catholiques comprennent ce que Notre Dame, plusieurs papes et saints ont été amenés à dire sur la question.
Commençons par les paroles de Notre-Seigneur dans l'évangile de saint Matthieu (5, 27-28) :
Vous l'avez appris : il a été dit aux anciens : "tu ne commettras point d'adultère". Mais, moi, je vous dis : "tout homme qui déjà jette sur une femme un regard de convoitise, a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur".
Ce texte est clair et pourtant combien de femmes devraient y prêter attention qui persistent à s'habiller de manière immodeste jour après jour? Il ne faut certainement pas beaucoup d'imagination pour comprendre qu'une femme qui s'habille de manière impudique peut facilement devenir occasion de péché et pousser un homme à l'adultère.
Nous verrons plus loin ce que saint Jean Chrysostome a dit sur ce point. Nous verrons aussi l'étroite relation entre pudeur et charité.
• Notre Dame
Quand nous parlons de pudeur, nous pensons naturellement à Notre Dame, modèle de pudeur et de pureté. Peu de temps avant sa mort, la bienheureuse Jacinthe de Fatima "affirmait que Notre Dame lui avait révélé que le péché qui conduit le plus de gens à leur perdition est le péché de la chair"[2] Autre parole de la bienheureuse Jacinthe visiblement inspirée par Notre-Dame : "Il viendra certaines modes qui offenseront beaucoup Notre Seigneur"[3]
Paroles prophétiques quand on pense aux modes féminines qui ont commencé à se répandre à partir des années 1920. Tandis que les modes impudiques étaient lancées, très peu de catholiques essayaient d'œuvrer en faveur de la pudeur. Là est le vrai scandale. Ces paroles sont très fortes. Après les avoir méditées, nous allons nous remémorer l'enseignement de l'Église à ce propos.
• Saint Jean Chrysostome
Au Quatrième siècle, s'adressant aux femmes de Byzance, saint Jean Chrysostome écrivait :
Vous portez vos pièges partout et tendez vos filets en tous lieux. Vous prétendez n'avoir jamais invité les autres à pécher. Ceci est vrai en ce qui concerne vos paroles, mais vous l'avez fait par vos habits et votre tenue... Si vous avez fait pécher un autre dans son cœur, comment pouvez-vous être innocente ? Dites-moi, qui donc le monde condamne-t-il ? Quel est celui que punissent les juges? Ceux qui boivent un poison ou bien ceux qui le préparent et administrent la potion fatale ? Vous avez préparé la coupe abominable, vous avez donné la mort en donnant la boisson, vous êtes plus criminelles que ceux qui empoisonnent le corps; vous n'assassinez pas le corps mais l'âme. Et vous ne faites pas cela à des ennemis, vous n'êtes pas non plus pressées par une nécessité imaginaire, ni provoquées par un préjudice, vous faites cela par folle vanité et par orgueil.
Ses mots: "Vous n'assassinez pas le corps mais l'âme" disent bien ce qu'ils veulent dire. On peut affirmer sans risque que le bon saint, s'il vivait aujourd'hui, aurait deux mots à dire à ces évêques et à ces prêtres qui semblent ne jamais vouloir parler de la vertu de pudeur. La clarté des formules de saint Jean Chrysostome se passe de commentaires. Peut-on mieux plaider la cause de la pudeur ?
• Saint Louis-Marie Grignon de Montfort
Quiconque se prétend vrai dévot de Notre Dame doit s'habiller avec pudeur. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge - un grand livre -, saint Louis Marie Grignion de Montfort l'exprime sans ambages quand il écrit : La vraie dévotion à la Sainte Vierge est constante, elle affermit une âme dans le bien, et elle la porte à ne pas quitter facilement ses pratiques de dévotion; elle la rend courageuse à s'opposer au monde dans ses modes (...); à la chair dans ses ennuis et ses passions; au diable dans ses tentations.
• Benoît XV
Nous avons précédemment cité les paroles de Notre-Dame à la bienheureuse Jacinthe en 1920. Un an plus tard, en 1921, le pape Benoît XV revenait sur le sujet[4] :
On ne peut suffisamment déplorer l'aveuglement de tant de femmes de tous âges et de toutes conditions. Rendues folles par leur désir de plaire, elles ne voient pas à quel point l'indécence de leurs vêtements choque tout homme honnête et offense Dieu. La plupart d'entre elles auraient jadis rougi de honte d'un tel accoutrement comme étant une grave faute contre la modestie chrétienne. Maintenant, il ne leur suffit plus de s'exhiber dans la rue, elles n'ont pas peur de franchir le seuil des églises, d'assister au saint sacrifice de la messe et même d'apporter la séductrice nourriture des passions honteuses à la table sainte, où chacun reçoit le Céleste Auteur de la pureté.
Écrite il y a quelques quatre-vingt ans, cette déclaration semble l'avoir été de nos jours. Elle ne fut malheureusement que fort peu prise en compte à l'époque, de telle sorte que l'impudeur n'a fait que progresser depuis. Il suffit de se promener en été sur une place publique, ou pénétrer dans une église fréquentée par les touristes pour s'en convaincre.
• Pie XI
Pie XI, successeur immédiat de Benoît XV, a continué le combat. Dans son encyclique sur L'éducation chrétienne de la jeunesse, du 31 décembre 1929, il déclarait :
Ces principes (à savoir la différence fondamentale et la complémentarité entre les sexes) sont à appliquer en temps et lieu, suivant les règles de la prudence chrétienne, à toutes les écoles mais principalement pendant l'adolescence, la période la plus délicate et la plus décisive de la formation. Dans les exercices de gymnastique ou de délassement, que l'on ait particulièrement égard aux exigences de la modestie chrétienne chez la jeunesse féminine, pour laquelle sont de grave inconvenance tous genres d'exhibitions publiques[5].
Dans cette même encyclique, très dense, qu'il faut relire aujourd'hui avec soin, Pie XI condamnait déjà l'éducation sexuelle à l'école, "donnée à tous indistinctement et même publiquement", ainsi que la "coéducation des sexes". Cette interdiction est la position la plus autorisée jamais prise par un pape sur ce sujet, et elle lie encore les consciences[6].
• Pie XII
Pie XII est revenu souvent sur la question des modes féminines. Dans son allocution du 22 mai 1941 aux jeunes filles de l'Action Catholique de Rome, membres de la Croisade de la pureté, il insiste sur la gravité du péché de mauvais exemple et sur la responsabilité des parents :
Oh! Combien justement on a observé que si certaines chrétiennes soupçonnaient les tentations et les chutes qu'elles causent chez les autres par leurs toilettes et les familiarités auxquelles, dans leur légèreté, elles accordent si peu d'importance, elles s'épouvanteraient de leur responsabilité! A quoi Nous n'hésitons pas à ajouter : O mères chrétiennes, si vous saviez quel avenir d'angoisses et de périls intérieurs, de doutes mal réprimés, de hontes mal contenues vous préparez à vos fils et à vos filles, en les accoutumant imprudemment à vivre à peine couverts, en leur faisant perdre le sens délicat de la modestie, vous rougiriez de vous-mêmes et vous redouteriez la honte que vous vous faites à vous-mêmes et le tort que vous causez à ces enfants que le ciel vous a confiés pour les élever chrétiennement. Et ce que Nous disons aux mères, Nous le répétons à nombre de femmes croyantes et même pieuses qui, en acceptant de suivre telle ou telle mode audacieuse, font tomber par leur exemple les dernières hésitations qui retiennent une foule de leurs sœurs loin de cette mode qui pourra devenir pour elles une cause de ruine spirituelle. Tant que certaines toilettes provocantes demeurent le triste privilège de femmes de réputation douteuse et comme le signe qui les fait reconnaître, on n'osera pas les adopter pour soi. Mais le jour où ces toilettes apparaissent portées par des personnes au-dessus de tout soupçon, on n'hésitera plus à suivre le courant, un courant qui entraînera peut-être aux pires chutes[7].
Quelques années plus tard, Pie XII demandait au Cardinal Ciriaci de publier une lettre sur la pudeur. On peut y lire :
Tout le monde sait que, pendant les mois d'été en particulier, on peut voir ici ou là des choses qui sont vraiment choquantes pour quiconque a gardé un peu de respect et de considération pour la vertu chrétienne et pour la pudeur humaine. Sur les plages, dans les lieux de vacances à la campagne, presque partout dans les rues des agglomérations et des villes, dans les lieux privés ou publics, et même souvent dans les bâtiments consacrés à Dieu, une mode de vêtement indécente et méprisable s'est répandue. De ce fait, les jeunes surtout, dont l'esprit est facilement porté au vice, sont mis en grand danger de perdre leur innocence, elle qui est, de loin, le plus bel ornement du corps et de l'esprit. Les parures féminines, si tant est que l'on puisse les appeler parures, les habits des femmes "si tant est que puisse être appelé habit ce qui ne comporte rien pour protéger le corps ou la pudeur" (Sénèque) sont quelquefois d'une nature telle qu'ils paraissent au service de la luxure et non de la pudeur[8].
Ce dont nous parlons ici est évidemment quelque chose de très important. Puisque cela concerne de manière vitale, non seulement une vertu chrétienne mais aussi la santé et la vigueur de la société humaine. Un poète antique l'avait bien dit : " Le vice est la conséquence nécessaire de la nudité publique" (Ennius).
La déclaration du 22 mai 1941, et celle publiée sur la demande de Pie XII le 15 août 1954, sont claires et nettes. Ce serait une grâce d'entendre des prêtres tenir aux mères chrétiennes le langage du pape. Un point important abordé dans la lettre du cardinal Ciriaci ne peut pas être négligé. Nous avons souvent été irrités par des prises de position dans les églises qui expriment l'idée selon laquelle ce qui convient à la plage, n'est pas admissible pour la messe. On en déduit clairement que ce qui n'est pas autorisé dans l'église n'est pas impudique sur la plage. Ce n'est pas du tout ce que veut dire le message, mais c'est, hélas, de cette manière qu'il est compris. Heureusement, le document du Cardinal Ciriaci signale les nombreux lieux où l'impudeur s'est répandue, et déclare ensuite que cela arrive souvent dans les maisons consacrées à Dieu.
Le 8 novembre 1957, vers la fin de son pontificat, le pape Pie XII publia un important message sur la pudeur au congrès de l'Union Latine de Haute Couture[9]. Les extraits ci-dessous du discours du pape sont très clairs :
Cette seconde vertu, la pudeur, dont le synonyme "modestie" (de "modus", mesure, limite) exprime peut-être mieux la fonction de gouverner et de dominer les passions, particulièrement sensuelles, est le rempart naturel de la chasteté, sa muraille efficace, parce qu'elle modère les actes étroitement connexes avec l'objet même de la chasteté. Comme sa sentinelle avancée, la pudeur fait entendre à l'homme son avertissement dès qu'il acquiert l'âge de raison, avant même qu'il apprenne la notion de chasteté et de son objet, et elle l'accompagne pendant toute la vie, en exigeant que des actes déterminés, honnêtes en eux-mêmes, parce que disposés divinement, soient protégés par le voile discret de l'ombre et par la réserve du silence, comme pour leur concilier le respect dû à la dignité de leurs fins élevées. Il est donc juste que la pudeur, en tant que dépositaire de biens si précieux, revendique pour elle une autorité prépondérante sur toute autre tendance ou tout autre caprice et préside à la détermination des manières de se vêtir.
Le pape Pie XII poursuivait :
La mode (du vêtement) ne doit jamais fournir une occasion prochaine de péché[10].
• Paul VI
En 1975, durant le pontificat de Paul VI, a été publiée la Déclaration sur certaines questions concernant la morale sexuelle. On y relève le passage suivant :
La fréquence du phénomène en question (la masturbation) est à mettre, certes, en rapport avec la faiblesse innée de l'homme, suite du péché originel, mais aussi avec la perte du sens de Dieu, la dépravation des mœurs engendrée par la commercialisation du vice, la licence effrénée de tant de spectacles et de publications, ainsi que l'oubli de la pudeur, gardienne de la chasteté[11].
• Padre Pio
Dans un article sur la pudeur chrétienne, il convient de parler aussi de Padre Pio. Dorothy Gaudiose, dans son livre Prophet of the people, écrit :
Le Padre Pio n'aurait pas toléré les décolletés ou les robes courtes et moulantes et il interdisait à ses filles spirituelles de porter des bas transparents (nylon). Chaque année, sa sévérité s'accroissait. Il les renvoyait sans pitié de son confessionnal, avant même qu'elles y mettent le pied, s'il ne les jugeait pas correctement vêtues. Ses frères observaient ces renvois rigoureux avec un sentiment de malaise et en vinrent à afficher un avis sur la porte de l'église: "Par suite d'une demande explicite du Padre Pio, les femmes ne peuvent entrer dans ce confessionnal, qu'habillées d'une robe ayant au moins huit pouces sous le genou. Il est interdit de louer des habits longs dans l'église en vue de les revêtir pour se confesser"[12].
QUELQUES OBSERVATIONS POUR CONCLURE
Les paroles de Notre Seigneur, de Notre Dame, des saints et des papes sont d'une clarté qui ne laisse pas l'ombre d'un doute. Si seulement les catholiques les avaient prises à cœur alors que, en de nombreux endroits, l'on se rapproche de la nudité totale! Il est temps que les catholiques procèdent à une profonde réflexion et se mettent à observer la pudeur du vêtement. Notre Dame a été claire en ce qui concerne les péchés de la chair. Plus la pudeur se perd, plus se multiplient les péchés contre la chasteté. Il faut bien garder présent à l'esprit l'interdépendance des vertus. Ainsi, il y a une étroite relation entre la pudeur, la chasteté et la charité.
La charité est la plus excellente et la plus sanctifiante de toutes les vertus. Grâce à elle nous aimons Dieu au-dessus de toutes choses, pour Lui-même. Les personnes habillées de manière impudique comprennent elles qu'en soumettant d'autres personnes à une occasion proche de péché, elles pèchent ainsi objectivement contre la vertu de charité ?
Certaines femmes se plaignent de ce que les règles de l'Église concernant la pudeur s'appliquent spécialement à elles. Qu'il n'y ait pas de malentendu, la pudeur concerne aussi les hommes. Trop d'hommes s'habillent de manière disgracieuse et peccamineuse. Il est important de garder en mémoire que Pie XII, s'adressant aux mères chrétiennes le 2 mai 1941, parlait de leurs garçons comme de leurs filles. Il est hors de doute que la pudeur concerne les garçons et les filles autant que les hommes et les femmes. Il est vrai que la très grande majorité des enseignements sur la pudeur s'adressent aux femmes, parce que les hommes sont plus facilement portés à l'excitation sexuelle que les femmes. Celles-ci, en s'habillant sans respecter la pudeur portent les hommes au péché. L'attention que nous devons tous porter à l'observance des règles relatives à la pudeur se doit d'être encore plus vigilante aujourd'hui que jamais. La raison en est simple : d'année en année, nous dégringolons sur la pente glissante qui mène à la nudité.
SUGGESTIONS CONCRÈTES :
Nous espérons que la première partie de cet article a donné au lecteur une meilleure idée de la vertu de modestie. Évidemment, lire quelque chose sur la pudeur ou sur n'importe quelle autre vertu est une chose, la mettre en pratique en est une toute autre. Nous conclurons cet article en donnant quelques recommandations pratiques, espérant qu'elles pourront vous aider :
1) Commencez par vous-mêmes. Les actions parlent plus fort que les paroles. En vous habillant de manière pudique, vous serez un exemple admirable pour votre famille, vos amis, vos collègues de travail, etc.
2) Encouragez votre famille et vos amis à respecter la pudeur.
3) En travaillant pour la pudeur, soulignez l'étroite relation qui existe entre pudeur, charité et chasteté.
4) Par-dessus tout, priez Notre Dame d'intercéder auprès de Notre Seigneur pour que d'innombrables âmes comprennent la nécessité de s'habiller pudiquement.
Cet article a fait référence à Notre Seigneur, à Notre Dame, aux saints, aux papes, etc. Il y a cependant bien d'autres choses à dire sur la vertu de pudeur. En conséquence, nous vous recommandons de vous procurer :
- un excellent livret de 24 pages intitulé Immodest Dresses - The Mind of the Church[13] (Habits immodestes - le point de vue de l'Église), par Louise Martin.
- le livre Impudeur, la vertu de Satan[14], de Rita Davidson, publié en 2002. Madame Davidson montre comment, pour les femmes, la pudeur est liée à leur féminité.
Traduction et adaptation par A. Frament
En complément de cet article américain, nous reproduisons cidessous un extrait de la lettre d'un moine à sa famille
Je voudrais demander aux jeunes filles (la remarque vaut aussi éventuellement pour les moins jeunes) d'avoir la bonté d'être vêtues avec suffisamment de modestie. Je sais que vous vivez dans un monde où cette vertu s'est pratiquement perdue, mais il est fort désagréable pour moi de devoir passer une visite en faisant attention de garder mes regards parce qu'une telle n'a pas pris la peine de voiler ce qui devait l'être. Si vous saviez, les femmes, quelles pulsions vous pouvez déclencher chez les hommes par vos tenues immodestes, vous rougiriez jusqu'à la racine des cheveux. Quelle joie pouvez-vous éprouver à attirer ainsi les regards impudiques? Votre corps ne méritent- ils pas d'être gardé pour celui qui vous aimera et vous choisira pour la vie, plutôt que de l'étaler devant tout passant ?
Il faut être logique : pourquoi une femme se plaint-elle que son mari regarde les (autres) femmes si elle-même fait tout pour attirer les regards des (autres) hommes ? Mais la honte est aussi une vertu, car pour une part c'en est une, qui se perd. Le résultat : on n'a jamais tant parlé du respect de la femme, mais on n'a jamais autant méprisé ce qui fait sa gloire. Instrument publicitaire tous azimuts, objet de convoitises et de profit, ou encore objet de plaisir interchangeable et jetable après usage, voilà ce que devient la femme dans notre société permissive.
Or, accepter les modes de notre société dans ce domaine, c'est accepter aussi ce qu'elle a fait de la femme.
[1] Cet article reproduit, avec quelques modifications, l'essentiel de deux articles de Richard Lloyd parus dans les numéros du 15 novembre et 15 décembre 2002 du journal américain The Remnant, 21170 W. Linwood Dr.N.E., Wyoming, MN 55092, Etats Unis. Pour ses articles, Richard Lloyd a utilisé des citations tirées de l'excellent livre de Rita Davidson, Immodesty : Satan's Virtus (Impudeur; vertu de Satan). la question ici traitée a fait l'objet, de l'article de Marian Thérèse Horvat De l'impudeur dans le vêtement féminin paru dans le N°156 (août 2001) de l'A.F.S.
[2] Chanoine Formigao, Les grandes merveilles de Fatima (traduction française de son livre de 1927 "As grandes Maravilhas de Fatima"), p.112-113. Cf. Frère Michel de la sainte Trinité, "Toute la vérité sur Fatima", p.109. Le chanoine Formigao rapportait un témoignage de soeur Marie-Purification Godinho qui avait été proche de Jacinthe dans ses derniers mois.
[3] Témoignage de soeur Marie Purification Godinho reproduit dans le livre du chanoine Barthas : "Ils étaient trois petits enfants" p. 247.
[4] Lettre encyclique aux patriarches, primats, archevêques, évêques et autres ordinaires; 6 janvier 1921, p.57 del'édition de la Bonne Presse, T.III.
[5] Divini illius magistri, Bonne Presse. Édition de 1934, p.124. De cette traduction, nous avons remplacé "Tous genres d'exhibitions et de publicités" par "tous genre d'exhibition publiques", la traduction anglaise (any kind of exibition in public) étant plus fidèle à l'original latin.
[6] ibidem, p.122 et 123.
[7] "Les enseignements pontificaux" de Solesmes, Le corps humain, p.31-32.
[8] Lettre de la S.C. du Concile aux évêques du monde entier, 15 août 1954. On peut trouver le texte en français, dans Le problème féminin, Coll. Les enseignements pontificaux, par les moines de Solesmes 2è édition, note 449a.
[9] Discours au congrès de l'Union latine de haute couture. Documents pontificaux, Édit. Saint Augustin, Saint-Maurice (Suisse), p.655-656.
[10] ) ibidem, p. 662.
[11] Déclaration sur certaines questions d'éthique sexuelle, F.Seper (Cardinal) et J. Hamer (Archevêque), 29 déc. 1975. Éd. Téqui, Coll. Discours du Pape, p.15-16.
[12] Prophet of the People, Dorothy Gaudiose, p. 191. Éd. Alba House, Society of St Paul, 2187 Victory Blvd Staten Island, NY 10134.
[13] 1 Le livret peut être obtenu auprès de Catholic Treasures, P.O. Box 5034 Monrovia, Ca 9107-1734 (prix : 2 $ US).
[14]Ce livre peut être obtenu en écrivant à : Little Flowers Family Apostolates, RR 3 Lanark, Ontario, Canada, K0G 1K0 (prix 14,95 $ US - ou 18,95 $ Canadiens).





