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Home Formation // Actions Politique Ardents à faire le bien (2)

Ardents à faire le bien (2)

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ARDENTS A FAIRE LE BIEN (SUITE)

 

Quelle devra être notre action ?

          1. Les quatre types d'action

    1.1 L’action sur nous-mêmes : prière, pénitence, étude, ascèse de vie          

    1.2  Notre action personnelle pour la conquête des esprits et des cœurs       

    1.3  L’action de reconquete en Équipe informelle, c'est-à-dire en réseau        

    1.4  Action en tant que membre d’une organisation ......7

En conclusion :..................................................................... 8

2. Quel est le but de ces actions ?..................................... 8

2.1  Le retour de la France au Christ ROI........................ 8

2.2  Assumer l’hÉritage ChrÉtien..................................... 8

2.3  TÉmoigner de la vÉritÉ.............................................. 9

2.4  Pour quels destinataires ?........................................ 10

3. Une action intense et intelligente.............................. 10

 

Nous présentons ci-dessous quatre types d’actions.

·      Action sur nous-mêmes : prière, pénitence, étude, ascèse de vie

·      Action personnelle pour la conquête d’autres

·      Action en équipe informelle, en réseau.

·      Action en tant que membre d’une organisation

Remarques préalables :

1 Le classement de types d’actions ne doit être considéré ni comme un ordre chronologique ni comme un ordre de priorité. Chacun de nous doit les mener en fonction de son devoir d’état immédiat. La classification n’est donnée que pour la clarté du discours.

2 N’attendons pas d’être parfaitement « formés » pour agir : L’apprenti travaille pour apprendre à mieux travailler. Gardons seulement le souci de perfectionner notre savoir faire dans et par l’action.

3 Quel que soit l’interlocuteur nous lui devons la plus grande sympathie. Nous ne voulons pas le vaincre, nous voulons l’aider, le sauver… et nous sauver avec lui.

1.11  Prière

Notre Seigneur nous a dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire ». Il nous faut donc travailler avec Lui et pour Lui.

Avec Lui : Confessions régulières, communions autant que possible, adoration du Très Saint Sacrement, prières et oraison jaculatoires en nous mettant à un travail quelconque.

Pour Lui : Fait par amour de Notre Seigneur, tout travail est méritoire pour le ciel, nous a enseigné Ste Thérèse de l’Enfant Jésus qui, sans même quitter son cloître, est devenue « Patronne des missions »

1.12 Pénitence

Une phrase de Notre Seigneur devrait nous faire trembler : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous » La pénitence est la privation volontaire d’un bien qu’il pourrait être légitime de rechercher ou d’user. Cette privation se fait par amour de Dieu et au service de nos frères.

N. D. de Fatima nous a fait savoir que la pénitence que Dieu nous demande c’est principalement l’accomplissement de notre devoir d’état. Il convient de redire ce que nous avons dit précédemment : « Fait par amour de Notre Seigneur, tout travail est méritoire pour le ciel. »

1.13 Etude

            « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu » Ce serait tenter Dieu que de vouloir transmettre la doctrine chrétienne sans l’avoir étudiée. Nous avons l’obligation de l’étudier pour pouvoir la connaître et la pratiquer consciemment. Cette attitude nous permet de la présenter de manière authentique.

L’étude, pour être formatrice doit être méthodique.

Pour être utilisable elle doit commencer par les thèmes qui sont le plus souvent l’objet des conversations entre ceux qui nous entourent. Gardons bien à l’esprit que nous avons à faire passer le message de l’Eglise et non le nôtre. Rappelons-nous sainte Bernadette. Après avoir transmis le message de la Très Sainte Vierge au Curé de Lourdes, l’abbé Peyramale, elle s’entendit répondre : « Et tu crois que je vais te croire ? » Bernadette répliqua : « Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire. » Le Curé avoua ultérieurement que c’est alors qu’il crut la messagère, même s’il ne le manifesta pas sur le champ.

1.14 Ascèse de vie

Mgr Chaput, cité dans notre article précédent avait parlé des crises : « celle des vertus de l'homme, …  (celle) de l'éthique due à une perte du sens des valeurs, pour avoir oublié ou défié l'ordre naturel », … [celle] de la conscience : la ligne de séparation entre le bien et le mal a disparu. »

Pour faire face à cette situation, on trouve d’utiles conseils dans une homélie du Cardinal Robert Sarah s’adressant à des ordinands. Et nous aussi, laïcs, pouvons tirer parti de ses conseils si nous voulons œuvrer pour le Christ Roi.

Nous vivons dans un monde où Dieu est de plus en plus absent et où nous ne savons plus quelles sont nos valeurs et quels sont nos repères. Il n’y a plus de références morales communes. On ne sait plus ce qui est mal et ce qui est bien. Il existe une multitude de points de vue. Aujourd’hui, on appelle blanc ce qu’hier on appelait noir, ou vice versa. Ce qui est grave, ce n’est pas de se tromper ; c’est de transformer l’erreur en règle de vie. Dans ce contexte, comme prêtres, pasteurs et guides du Peuple de Dieu, vous devez avoir la préoccupation constante d’être toujours loyaux envers la Doctrine du Christ. Il vous faut constamment lutter pour acquérir la délicatesse de conscience, le respect fidèle envers le Dogme et la Morale, qui constituent le dépôt de la foi et le patrimoine commun de l’Eglise du Christ [...]

Si nous avons peur de proclamer la vérité de l’Evangile, si nous avons honte de dénoncer les déviations graves dans le domaine de la morale, si nous nous accommodons à ce monde de relâchement des mœurs[1] et de relativisme religieux et éthique, si nous avons peur de dénoncer énergiquement les lois abominables de la nouvelle éthique mondiale, sur le mariage, la famille sous toutes ses formes, l’avortement, lois en totale opposition aux lois de la nature et de Dieu, et que les Nations et les cultures occidentales promeuvent et imposent grâce aux mass-média et à leurs puissances économiques, alors les paroles prophétiques d’Ezéchiel tomberont sur nous comme un grave reproche divin. « Fils d’homme, prophétise contre les Pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes. Les pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ? Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine… Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, ni cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernés avec violence et dureté» (Ez 34, 2-4).

Propos cités par Michel Janva[2]

Quelques formes particulières de l’ascèse dans notre vie

Soulignons ici cette forme particulière de l’ascèse qu’est celle du langage : il nous faut parler entre amis avec des mots, des expressions que nous pourrions employer sans problème même devant nos pires ennemis. Nous n’aurons alors qu’un seul langage, et non une « langue de bois » menteuse et qui nous fait un esprit paresseux. Ainsi, nous pourrons parler naturellement à tous nos interlocuteurs. Notre charité dans le discours ne sera pas feinte mais l’expression d’une attitude profonde.

Nous devons aussi être avare de l’argent et du temps que nous dépensons pour autre chose que pour le travail que voulons mener, que nous DEVONS mener.

Saint Alphonse de Ligori a dit ; « Si je parviens à gagner un roi, j’aurais plus fait, pour la cause de Dieu, que si j’avais prêché des centaines et des milliers de missions. Ce qu’un souverain, touché par la grâce de Dieu, peut faire, dans l’intérêt de l’Eglise et des âmes, mille missions ne le feront jamais. »[3] Il nous indique l’importance de la qualité des hommes à conquérir pour ré évangéliser notre pays et le rendre au Christ Roi.

Il est plus facile de donner des idées à un homme actif et qui a du rayonnement que de donner l’envie de rayonner à quelqu’un qui se complaît dans l’étude sans action extérieure. Jean Ousset qualifiait ce dernier d’obèse intellectuel.

Ce qu’est un réseau

Constitue un réseau  l’ensemble des personnes entre lesquelles existent des relations fréquentes et solides de sorte qu’elles réagissent spontanément  de la même façon face à une situation donnée. Si ces personnes sont géographiquement assez proches pour pouvoir mener une action concertée sur le plan local, elles constituent un réseau local.

Ceux qui n’ont pas, dans leur entourage normal, deux, trois ou quatre personnes qui répondent à cette définition, sont des isolés. Il importe de sortir de cette situation car la Bible dit : malheur à l’homme seul. Il leur faut constituer un réseau d’amitié.

Constituer un réseau

Ces amis proches sur de nombreux points doivent être incités à un travail en réseau. Au cours d’une réunion amicale, la conversation tombe sur le constat d’un état de fait qui frappe tous les présents. Il faut alors exploiter cet accord et proposer une action commune pour, selon le cas, renforcer ou combattre l’état de fait en question, par une action concertée entre les présents, cette action sera certes menée en fonction de leurs moyens.

Progressivement le travail fixé ayant été achevé on passera à un travail suivant en tirant les leçons des résultats antérieurs : ce qui a marché ? Pourquoi ? Ce qui aurait pu mieux se dérouler ? En quoi ? Le réseau devient une équipe de travail dans des actions locales.

Travailler pour l’avenir

Il faut aussi travailler à long terme. Orientons nos enfants sur des carrières qui leur permettront de consacrer le meilleur d'eux-mêmes au service de leurs frères. Incitons-les à y garder le contact avec ceux en qui ils constateront une vision du monde proche de la leur.

Nous pouvons aussi par suite de différente circonstances être membres d’associations. Nous exercerons nos responsabilités, e gardant en vue la transmission de bons éléments de doctrine (cf. : saint Paul : « toujours en instruisant »)

Dans une organisation structurée, on peut distinguer deux types de fonctions : les fonctions « hélices » et les fonctions « gouvernail » Les fonctions hélices concernent la marche quotidienne de la structure. Les fonctions gouvernail, orientent son action. Une « hélice » peut bloquer le fonctionnement mais ne peut pas imposer l’orientation des actions

Il s’agit là, en somme, de revoir et de mettre en pratique ce qui a été écrit par Jean Ousset en particulier dans L’Action.

Le but de notre action est retour de la France au Christ ROI. Face au monde qui veut s’organiser sans Dieu, nous agirons pour que le Christ règne par le respect de ses lois, seuls gages de la paix sur terre. Notre action doit amener notre environnement à vivre selon Ses lois, même si, au départ cela ne se fait pas consciemment par tous. Ce retourne peut s’opérer que comme l’indique La bataille Préliminaire

L’athéisme est encouragé par les Etats.

En contrepartie développons l’adoration eucharistique. Demandons des messes pour notre pays, cela fait d’ailleurs partie de la bataille de la supplication décrite par Jean Vaquié.[4]

Dénoncer systématiquement la nocivité de bien des actions actuelles de l’État

Nous dénoncerons, dans les pouvoirs en place, la volonté d’agresser notre religion, la nocivité des actions de pourrissement des mœurs et de perversion de notre jeunesse.

Expliquer l’héritage chrétien

Face au refus de reconnaître l’héritage chrétien, nous l’assumerons sans complexe. C'est-à-dire qu’à la moindre occasion nous relèverons ce que nous devons au catholicisme et à la civilisation chrétienne qui a fait notre histoire et sa grandeur : les monuments par exemple seront l’occasion de le rappeler. Nous stigmatiserons la volonté destructrice de la révolution dans les déprédations, les meurtres et les massacres qu’elle a commis. Cela aussi se lit sur les monuments…

Etudier l’histoire

Nous étudierons l’histoire pour montrer comment les dérives tyranniques naissent des « idées chrétiennes devenues folles » selon la formule de Chesterton.

Nous contesterons de front les propos qui mettraient en doute l’existence d’une vérité ou d’un bien objectifs. Cela nous demandera un petit effort de formation, mais le bon sens est plus facile à comprendre et à transmettre que les aberrations intellectuelles, dont voici quelques exemples.

       Avortement – euthanazie ≠ Respect de la vie

       Homosexualité = maladie psychologique

Rappeler les vérités passées sous silence, oubliées ou niées nous donnera l’occasion d’interventions intéressantes. L’histoire idéologique qu’on essaye de faire gober à nos contemporains – jeunes ou non – est riche de mensonges et de propagande. Notre  action de rectification devra toujours se faire avec le sourire expression de notre sympathie (réelle) envers l’interlocuteur.

Condamner le mal, saluer le bien

Nous condamnerons le mal sans complexe, comme sans manquer de pitié pour les pécheurs (ils ne savent pas ce qu’ils font disait N. S. sur la croix.) et nous saluerons le bien quel qu’en soit son auteur.

Toutes les personnes qui se sont converties alors qu’elles étaient très éloignées de la foi au Christ, l’ont été parce qu’elles recherchaient la vérité. Le Christ est au bout de cette quête.

Le relativisme et le refus de la vérité … estompent la séparation entre le bien et le mal et conduisent à une tyrannie barbare.

Quels seront les destinataires de nos messages et de notre invitation à l’action ? Tous les hommes et femmes de bonne volonté. Nous viserons quand même de préférence ceux qui veulent se mettre au travail et nous éviterons de passer trop de temps avec ceux qui ne veulent que satisfaire leur curiosité intellectuelle. Même si la recherche curieuse de la vérité chrétienne est quand même préférable à la lecture d’ouvrages qui ne structurent ni la mémoire ni l’intelligence

En 1968, les trotskistes étaient à l'origine des "événements de Mai", qui ont secoué les pays d’Europe de part et d’autre du rideau de fer (Printemps de Prague). Il est évident que l'appui des maçonneries n'a pas dû leur manquer. Il n'en demeure pas moins qu'ils travaillent beaucoup. Ils consacrent l'essentiel de leur temps à leur action et non quelques rares soirées libres. Le nombre des associations, comités et coordinations qu'ils mettent en branle est assez impressionnant. Il y a certes une part d'esbroufe, mais elle est compensée par le retentissement donné par les médias à leurs actions.

Travaillons, nous aussi. Recommençons la conquête à partir de notre proche environnement :

· en nous occupant de la formation de nos enfants et petits enfants, et ce, dès leur plus jeune âge.

  • .en nous préoccupant d'eux et de leur formation autant que de notre carrière professionnelle;
  • .en leur transmettant notre culture, nos valeurs; leur apportant la nourriture spirituelle et intellectuelle de plus en plus consistante à mesure de leur croissance en âge, en sagesse et en force.
  • .en constituant des groupes de travail d'adultes ou même d'adolescents. Nous attirerons ces derniers si nous tenons compte de leurs questions et si nous leur apportons les réponses satisfaisantes à leurs yeux.

Diffuser « offensivement » nos idées

Nous ne pouvons pas rester sur la défensive devant les actions de pourrissement des âmes. Actuellement, en effet, nous réagissons à leurs attaques ; mais ils ont eux l’initiative. Or il est possible de passer à l’offensive. Dans nos conversations privées nous pouvons remettre en cause les points de l’anti morale qui est propagée : l’avortement, l’union dite libre, le vagabondage sexuel, le refus a priori de l’existence d’une vérité, les fausses conceptions de la liberté et de l’autorité… Les thèmes ne manquent pas.

Pour diffuser nos idées nous avons aussi la possibilité d’utiliser Internet.

Nous devons enfin apprendre à travailler même avec ceux avec lesquels nous ne sommes pas entièrement d’accord. Je veux dire avec des hommes de bonne volonté, chrétiens ou non.

Il ne s’agit pas de créer une nouvelle structure compacte à côté de celles qui existent. Il s’agit pour nous d’enclencher une nouvelle forme d’actions concertées et d’apprendre à travailler ensemble, même si l’on n’est pas d’accord sur tout. Nous rechercherons les convergences ponctuelles et travaillerons ensemble pour atteindre cet objectif. Tant que le projet est à l’étude, ne pas le dévoiler trop tôt pour accroître ses chances de succès.

 

Les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire.

 

André Frament

 

 

 

ANNEXE :

 

TIRÉE DE LA BATAILLE PRÉLIMINAIRE (JEAN VAQUIÉ)

 

LES TROIS BATAILLES À MENER

NOTRE RÔLE DANS CETTE PERSPECTIVE

 

Jean Vaquié distingue trois batailles :

            La bataille conservatrice ou de maintenance :

Il s’agit de sauvegarder (et de développer si possible) tout ce qui peut être sauvegardé des restes de chrétienté qui existent encore dans notre société.

Cette bataille ne vise que des objectifs secondaires. Aucune assistance divine ne lui est promise.

Quand l’adversaire est au maximum de sa puissance et qu’il prépare une nouvelle épuration, le simple bon sens exige de recommander, non l’inaction, mais la prudence.

       La bataille supérieure de la restauration des pouvoirs politiques conformes à la loi divine (action divine) :

Elle a deux objectifs : extirper le pouvoir maçonnico-mondialiste et restaurer une chrétienté fondée sur des Etats chrétiens.

Ces objectifs sont impossibles à atteindre par des moyens naturels, l’adversaire étant trop puissamment implanté. Que servirait-il de « prendre le pouvoir à midi pour le perdre à midi cinq »

Seul Dieu peut restaurer la chrétienté et il le fera (cf. : Paray le Monial, La Salette, Fatima). La bataille supérieure se déroule invisiblement et est en voie d’être gagnée

       La bataille préliminaire ou de supplication :

C’est la bataille du désir et de la supplication. Elle doit être menée par cette minorité qui assume en même temps la maintenance : il faut être homme d’action pour assurer la maintenance, et homme d’oraison[5] pour participer à la supplication.

Ce combat est réservé au « petit nombre » qui conserve non seulement la foi dans les vérités du dogme, mais aussi la confiance dans les promesses de restauration. Cette confiance est nécessaire puisque le but de la supplication est précisément d’obtenir la réalisation de ces promesses

On déduit ce qui est à faire

Mener la bataille conservatrice : autrement dit sauvegarder ce qu’on peut sauvegarder des restes de chrétienté qui subsistent

Mener la bataille préliminaire : actions de prières et de supplications pour obtenir de Dieu le retour de la chrétienté.

Constituer et former de petites équipes qui, une fois la chrétienté restaurée auront un rôle indispensable à jouer sur le plan politique. Cette formation portera sur la science politique, mais aussi, la politique étant un agir humain, sur la prudence politique. Ce qui suppose un minimum de pratique en la matière

Une action de conquête intellectuelle : en attendant le retour de la chrétienté mener principalement une action de reconquête intellectuelle, visant en priorité nos réseaux familiaux, professionnels, de voisinage… et dans ces réseaux, les hommes ayant des capacités d’influence et d’action mal utilisées parce qu’ils sont insuffisamment ou pas du tout formés.



[1] En matière de mœurs, signalons en particulier la pénétration des nouvelles modes féminines, dans tous les milieux, y compris les milieux "traditionnels". Voir à ce sujet in AFS n° 216, l’article : Ne riez pas, prenez cela au sérieux et dans cet article, p. 65, la vision de l’enfer de sainte Françoise Romaine.

[2]http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/t4290-n-ayez-pas-peur-de-denoncer-les-deviations#top N'ayez pas peur de dénoncer les déviations. Extrait de l'homélie de Son Éminence le Cardinal Robert Sarah, président du Conseil Pontifical Cor Unum, lors des ordinations à la Cité St Martin :

[3] Cité par Pour qu’Il règne, édition bleue, page 29

[4] Document diffusé par l’AFS et dont un résumé est donné en annexe à cet article.

[5] On sait que l’oraison est une aide puissante pour l’action.

 
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