Le naturalisme, voilà l'ennemi
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«Vous enseignerez que Jésus-Christ n'est pas facultatif et qu'en dehors de sa loi révélée, il n'existe pas, il n'existera jamais, de juste milieu philosophique et paisible où qui que ce soit, âme d'élite ou âme vulgaire, puisse trouver le repos de sa conscience et la règle de sa vie» (cardinal Pie).
Au dernier Synode des évêques pour l'Europe, à l'automne 1999 à Rome, le cardinal Varela, archevêque de Madrid et rapporteur général du synode, a prononcé un long rapport introductif dont le ton inhabituel a été remarqué. Sa vigoureuse dénonciation de «l'humanisme immanentiste», de la «mode des interprétations sécularisantes de la foi», de la «sécularisation interne», qui sévissent dans l'Église, souligne la nécessité de bien connaître cet ennemi qui ronge la société chrétienne : le naturalisme.
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Avec son esprit de synthèse habituel, Mgr Delassus, le grand auteur contre-révolutionnaire du début du siècle[1], dans son livre La conjuration antichrétienne[2], caractérise ainsi la guerre faite à la chrétienté du XVIème siècle à nos jours :
«Tout le mouvement imprimé à la chrétienté par la Renaissance, la Réforme et la Révolution est un effort satanique pour arracher l'homme à l'ordre surnaturel établi par Dieu à l'origine et restauré par Notre-Seigneur Jésus-Christ au milieu des temps, et le confiner dans le naturalisme»[3].
Même idée développée par le cardinal Pie :
«Le naturalisme contemporain n'est si effrayant et si pernicieux pour les sociétés que parce qu'il tend, de toutes se forces, à sortir du domaine des spéculations intellectuelles pour s'emparer de la direction des affaires humaines»[4].
Le naturalisme est ainsi présenté comme l'essence même du désordre installé dans lequel nous vivons. Il est aujourd'hui mal compris et parfois méconnu de beaucoup de ceux qui devraient le combattre. Il a progressé au point de réussir à contaminer même les milieux soucieux d'une forme ou l'autre de redressement national; témoignent de ce fait certaines approbations qu'a reçues le film «Jeanne d'arc» de Luc
Besson[5], qui défigure la vie et la mission de la sainte de la patrie en les privant de tout élément surnaturel. D'où l'intérêt d'un rappel périodique sur le thème du naturalisme[6]. L'occasion nous en est donnée par une brochure portant ce titre, rédigée par le père Emmanuel[7] et récemment rééditée[8]. Nous nous proposons d'en donner les grandes lignes, quitte à les compléter par des références à d'autres ouvrages.
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«NATUREL» ET «SURNATUREL»
L'un des mérites de la brochure du père Emmanuel est de définir avec précision des notions qui restent trop souvent vagues dans les esprits de nos contemporains.
• Le mot «naturel»
«Nous appelons naturel tout ce qui est inhérent à la constitution de l'homme composé d'un corps et d'une âme. Nous appelons naturel tout ce qui constitue le corps avec ses organes si variés, l'âme avec ses facultés si puissantes et si belles. Nous appelons naturel l'usage et le développement des organes du corps et des facultés de l'âme dans tout ce qui n'élève pas la nature au-dessus d'elle-même, au-dessus de la connaissance naturelle et d'elle-même, et de ce qui l'entoure, et même de son Créateur; car Celui-ci peut être naturellement connu par ses œuvres, lesquelles sont là sous les yeux de tous, et parlent également à tous un langage que tous ne comprennent pas également» (page 19).
• Le mot «surnaturel»
«Mais l'homme n'ayant pas été créé pour demeurer dans la mesure du naturel, et Dieu ayant bien voulu le destiner à une fin supérieure, nous n'avons pas à rechercher ce qu'il aurait pu être, ce qu'il serait devenu si Dieu l'eût créé pour une fin que nous ne connaissons pas. Nous avons donc à dire maintenant ce que c'est que le surnaturel. Nous appelons surnaturel tout ce qui achemine, conduit et fait arriver l'homme à la fin surnaturelle qu'il a plu à Dieu de lui donner, laquelle est la participation du bonheur de Dieu même, par la claire vue de l'essence même de Dieu. Tout don de Dieu surajouté à la nature pour aider l'homme à atteindre sa fin se nomme grâce, et est effectivement grâce, puisqu'il est donné à l'homme par une pure libéralité de Dieu, sans que jamais l'homme par lui-même puisse s'élever à la connaissance, encore moins au désir, encore moins au mérite de ces dons surnaturels» (pages 19-20).
• L'état de nature, sans grâce comme sans péché, n'a jamais existé
«L'état de nature, c'est-à-dire l'état d'homme créé à l'état purement naturel, sans grâce comme sans péché, est un état qui n'a jamais existé. L'humanité n'a jamais été qu'avec la grâce, ou déchue de la grâce, et par suite en état de péché»[9] (page 9).
• Définition du naturalisme
«Revendication du prétendu droit acquis ou inné de vivre dans la pure sphère de l'ordre naturel» (cardinal Pie), le naturalisme est ainsi défini, de façon détaillée, par le père Emmanuel :
«(Or il y a) un système qui, prenant l'humanité comme il la trouve, lui enseigne que, pour elle, tout est bien. Un système qui ne tient aucun compte de la chute primitive, ni des plaies que nous portons en nous comme conséquence de cette chute.
Un système qui ne daigne pas même faire attention à ce qu'est pour nous la Rédemption de Notre Seigneur Jésus-Christ; qui ne compte pour rien notre baptême et tous les sacrements que nous avons reçus de la miséricorde de Dieu pour notre salut.
Un système qui, s'insurgeant contre la parole dite à saint Paul: ma grâce te suffit, dit au contraire : la nature se suffit.
Un système qui, volontairement, ferme les yeux sur la honte que nous portons en nous-mêmes, et qui, loin de l'expliquer, veut mettre sa gloire dans ce qui fait sa confusion.
Un système qui, n'ayant pas de doctrine sur l'origine de notre nature, pas de doctrine sur l'avenir de l'humanité, se pose cependant en maître, en docteur, en panégyriste de la nature, lui criant sur tous les tons que, pour elle, tout est bien.
Ce système, c'est le naturalisme» (pages 9-10).
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EXTENSION DU NATURALISME
Le naturalisme, il faut le reconnaître, a tout envahi. Au siècle dernier, le cardinal Pie en avait déjà fait la constatation :
«L'organisation du rationalisme (qui est le but premier de la Révolution) est le fait le plus important et le plus formidable de notre époque. Une ligue s'est formée, association universelle, dans le but avoué de composer un corps d'armée qui puisse résister glorieusement aux doctrines qu'on veut imposer à l'esprit humain de par la Révélation... Les corps savants, l'histoire, la politique, la littérature, le théâtre, la chanson, le roman, les journaux, les revues, que sais -je? tout est entré dans cette immense conspiration contre l'ordre surnaturel»[10].
Aujourd'hui, la situation s'est doublement aggravée :
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dans la société civile, l'État non seulement ne reconnaît plus l'ordre surnaturel du fait de la loi de séparation de 1905, mais il viole de plus en plus l'ordre naturel, ce dont témoigne, après bien d'autres mesures, la légalisation récente de l'homosexualité.
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dans l'Église, mentionnons l'importance de deux facteurs sans doute en corrélation l'un avec l'autre :
- le développement de la nouvelle théologie qui défigure l'ordre surnaturel en lui enlevant son caractère gratuit[11];
- ce que le cardinal Varela appelle la «sécularisation interne», c'est-à-dire «l'obscurcissement ou l'abandon de la Vérité de foi dans nos propres vies et dans nos engagements pastoraux» (le «nos» désignant les évêques d'Europe)[12].
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AGENTS DU NATURALISME
De ce naturalisme omniprésent - et qui, pour reprendre la formule du cardinal Pie, s'empare de la direction des affaires humaines - quels sont les principaux agents ? Laissons-leur la parole:
«De Maïmonide[13] à Charlie Chaplin[14], la trace est facile à suivre, bien que la circulation de l'esprit juif ait été, pour ainsi dire, impondérable et qu'on ne se soit aperçu qu'après son passage de sa puissance de désagrégation... Freud, Einstein, Marcel Proust, Charlie Chaplin ont ouvert en nous, en tous sens, de prodigieuses avenues qui renversent les cloisons de l'édifice classique, gréco-latin et catholique, au sein duquel le doute ardent de l'âme juive guettait, depuis cinq ou six siècles, les occasions de l'ébranler... en attendant que, de cette négation même, s'ébauchât peu à peu un nouvel édifice profondément marqué d'une intelligence acharnée à écarter toujours le surnaturel de l'horizon de l'homme»[15].
«La laïcité reste (...) au cœur de la pensée et de l'action des francs maçons. Elle a été au centre de nombreux débats et affrontements, tout au long des deux septennats de François Mitterrand (...). L'ensemble des maçons, quelle que soit leur obédience, s'accordent pour condamner toute immixtion d'une religion dans la vie politique, économique, sociale, culturelle et en particulier dans le domaine de l'éducation.
"L'Église est une affaire privée, pas une affaire publique"»[16].
Action de l'esprit juif d'après Elie Faure : «écarter toujours le surnaturel de l'horizon de l'homme»; action maçonnique : «condamner toute immixtion d'une religion dans la vie politique, économique, sociale, culturelle»... dans un cas comme dans l'autre, il s'agit bien de naturalisme, d'action naturaliste. C'est d'ailleurs le naturalisme qui constitue le principal motif pour lequel la franc-maçonnerie est condamnée par l'Église[17].
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PAR QUOI EST REMPLACÉ LE SURNATUREL AINSI DÉTRUIT ?
On ne supprime que ce que l'on remplace. Quels succédanés du surnaturel trouve-t-on aujourd'hui ? Il en est un qui apparaît de façon de plus en plus manifeste : le préternaturel diabolique, dont la forme la plus visible a été appelée «satanisme culturel»[18].
Pour se faire une idée du phénomène ainsi dénommé, il suffit d'observer les jaquettes des disques CD dans certains rayons de magasins comme la FNAC. L'inspiration démoniaque saute aux yeux.
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COMMENT RÉAGIR ?
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Prenons d'abord la mesure du phénomène évoqué : le monde civil est imprégné de naturalisme, les «valeurs laïques» qui lui sont chères - comme la philanthropie ou la solidarité - n'étant que des valeurs naturelles[19] ; quant au monde religieux, la «sécularisation interne» des épiscopats d'Europe dont parlait le cardinal Varela montre qu'il est, lui aussi, profondément atteint. D'où l'effort que doivent faire les simples fidèles pour ne pas se laisser contaminer par une erreur, ou plutôt une conception du monde, aussi répandue.
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Ayons des idées claires sur le sujet. «Les idées approximatives et mal définies n'ont jamais poussé à l'action», disait Charles Maurras. Et c'est là que la lecture, l'étude, la méditation de la brochure Le naturalisme, du père Emmanuel, peut être de grande utilité en la complétant par la brochure A.F.S. Ordre naturel - Ordre surnaturel et le chapitre sur le naturalisme du Pour qu'II règne de Jean Ousset[20].
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En combattant le naturalisme, évitons de tomber dans le surnaturalisme : erreur qui consiste à séparer le surnaturel du naturel et à s'en tenir au premier de ces facteurs, en oubliant que la grâce perfectionne la nature et ne la détruit pas, et que, sans bases naturelles solides, il ne peut y avoir d'ordre surnaturel. D'où la tendance à se créer une paisible retraite dans les choses surnaturelles, en négligeant les combats temporels qui constituent, pour les laïcs, une part importante de leurs devoirs d'état.
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Sachons lutter contre le naturalisme sur le plan politique. C'est là que la connaissance de ses agents, de leurs argumentaires, de leurs méthodes, de leurs points faibles s'avère indispensable. Comment pourrait-on combattre efficacement un ennemi qu'on ignore ? Ignorance trop commune aujourd'hui, tant chez les clercs que chez les laïcs.
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Dernière considération : l'enthousiasme pour la cause à servir: l'ordre chrétien, la cité chrétienne, la France fille aînée de l'Église...
Nos adversaires, derrière leurs grands mots, cachent un matérialisme épais, des objectifs de boue et de sang : contraception, avortement, euthanasie, PACS, des perspectives d'esclavage dans un «meilleur des mondes» cent fois décrit[21]. En face de ce «meilleur des mondes», quelle perspective enthousiasmante que celle de la chrétienté! Il ne s'agit pas là d'une vue de l'esprit. La chrétienté renaîtra certainement puisque Notre Seigneur l'a annoncé à sainte Marguerite- Marie, et la Vierge Marie aux enfants de Fatima[22]. Pour en avoir l'image présente à l'esprit, relisons ce texte évocateur de Gustave Thibon :
«Qu'est-ce que la Chrétienté? Non seulement l'ensemble des peuples où prédomine le christianisme, comme l'indique le dictionnaire, mais un tissu social où la religion pénètre jusque dans les derniers replis de la vie temporelle (mœurs, usages, jeux et travaux...), une civilisation où le temporel est sans cesse irrigué par l'éternel...
Le sacré pénétrant jusqu'aux racines le profane; l'homme inséré dans une communauté où tout lui parlait de son origine divine et de sa fin éternelle; le soldat transfiguré en chevalier et en croisé; le prince oint du seigneur et porte-glaive de Dieu; la force au service de la lumière; en deux mots, une cité des hommes où frémit l'ébauche de la cité de Dieu»[23].
Arnaud de Lassus
[1] ) Mgr Henri Delassus (1836-1921), prélat français, héritier de l'école française contrerévolutionnaire du XIXème siècle; on trouvera une étude sur sa vie, ses oeuvres, son action dans les numéros 24, 28, 29 et 30 de la revue Le sel de la terre (couvent de la Haye-aux-Bonshommes, 49240 Avrillé), articles de Louis Medler
[2] Titre complet La conjuration antichrétienne - Le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Église catholique, (1910), réédité par les éditions Scivias - En vente à l'A.F.S
[3] Mgr Delassus, op.cit., t. I, p.25
[4] Cardinal Pie, œuvres épiscopales, t.V, p. 170; cité dans Pour qu'Il règne, p.82
[5] Voir les articles sur ce film dans Présent des 30 octobre, 4 novembre, 20 novembre, 24 novembre 1999
[6] Voir à ce sujet le tiré-à-part A.F.S. de Michel Berger, Odre naturel-Ordre surnaturel. En vente à l'AFS
[7]Le P. Emmanuel (1826-1903) fut curé de la paroisse du Mesnil-saint-Loup de 1849 jusqu'à sa mort. On trouvera un résumé de sa vie dans le n°139 (octobre 1998) de l'AFS.
(8) Editions DMM, 1998 - Brochure déjà sommairement analysée dans le n°139 (octobre 1998) de l'A.F.S
[8] Editions DMM, 1998 - Brochure déjà sommairement analysée dans le n°139 (octobre 1998) de l'A.F.S
[9] ) Il faut ici noter que saint Thomas évoque un état de nature à propos des enfants non baptisés: «Bien que les enfants non = baptisés soient séparés de Dieu, en ce qui concerne la vision béatifique, ils ne sont toutefois pas complètement séparés de Lui. Au contraire, ils sont unis à Dieu par la participation des biens naturels et ainsi ils peuvent aussi jouir de Lui par la connaissance naturelle et l'amour naturel» (In IV Sent. I.II, dist. XXX, q.II a. 2, ad.5). Mais cet état de nature est marqué par le péché originel
[10] Cardinal Pie, Oeuvres épiscopales, t.III, p.256; cité dans Pour qu'Il règne, p.82. Le cardinal Pie utilise ici le mot rationalisme au sens de naturalisme
[11] Sur la nouvelle théologie dont le grand promoteur fut le père de Lubac (futur cardinal), voir :
- l'annexe II de la brochure A.F.S. Ordre naturel - Ordre surnaturel;
- le livre La nouvelle théologie, publications du Courrier de Rome, BP 156, 78001 Versailles cedex
[12] Cardinal Varela, archevêque de Madrid, rapporteur général au Synode des évêques
pour l'Europe d'octobre 1999, rapport introductif au Synode, texte reproduit dans
l'Osservatore romano en langue française, du 12 octobre 1999
[13] Savant talmudiste du XIIème siècle
[14] Acteur de cinéma de la première moitié du XXème siècle
[15] Elie Faure, L'âme juive, édit. Lipschutz, 1934; cité dans Pour qu'Il règne, p.255
[16] Patrice Burnat, Christian de Villeneuve, Les francs-maçons des années Mitterrand, p.63-64
[17] Voir la brochure Connaissance élémentaire de la franc-maçonnerie. En vente à l'AFS
[18] ) Expression de Benoît Domergue dans son livre La réincarnation et la divinisation de l'homme dans les religions - Approche phénoménologique et théologique. Editrice Pontifica Universita Gregoriana, Rome 1997. Ce livre contient une centaine de pages de très grand intérêt sur le satanisme culturel
[19] Valeurs naturelles auxquelles on peut appliquer ce texte du cardinal Pie, plus complètement cité dans le n°137 de l'A.F.S. p.33 : «Vous n'enseignerez jamais que les vertus naturelles sont de fausses vertus, que la lumière naturelle est une fausse lumière(...) Mais vous enseignerez (...) que les vertus naturelles, les lumières naturelles ne peuvent conduire l'homme à sa fin dernière qui est la gloire céleste»
[20] En vente à l'A.F.S
[21] Cf. le roman d'anticipation de Georges Orwell, 1984
[22] Cf. la brochure A.F.S. Un éclair dans le ciel, Fatima. En vente à l'AFS
[23] Gustave Thibon, préface au livre Demain la chrétienté de dom Gérard, p.11 et 14





