La face cachée du mondialisme vert
Pascal Bernardin
Depuis la fin du communisme, le socialisme bat en retraite en concédant davantage d'espace à des mécanismes laissant une plus grande marge de liberté aux comportements individuels. Mais la menace n'a pas disparu. S'il n'est plus question de grandes lois historiques qui feraient du Prolétariat l'instrument et le véhicule du Progrès, c'est l'Ecologie - plus précisément les élites scientifiques et écologiques qui se sont auto-désignées comme les messies des temps nouveaux - qui entend imposer ses objectifs comme éléments régulateurs de la liberté des individus. Dans le texte qui suit, Pascal Bernardin, auteur de "l'Empire écologique" montre comment le problème de la gestion des "biens communs" est aujourd'hui utilisé comme alibi pour réécrire complètement les règles de la justice et de la morale, tout en prétendant rester dans le droit chemin d'une critique libérale. Ce texte est la transcription d'une conférence prononcée à l'Institut Euro 92 le 14 Avril 1999.





