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Home Religion Crise dans l'Eglise Le centenaire de la lettre de St Pie X sur le Sillon

Le centenaire de la lettre de St Pie X sur le Sillon

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Le centenaire de la lettre « Notre charge apostolique »

de saint Pie X sur le Sillon

 

Le 25 août 1910, en la fête de saint Louis, le pape saint Pie X adressait à l'épiscopat français la lettre « Notre charge apostolique » sur le Sillon. Évènement qui joua un rôle décisif pour la France en ces années précédant la guerre de 1914 et qui risque d'être oublié. Ne commettons pas le même oubli. [1]

  • Qu'est ce que le Sillon ?

Le mouvement du Sillon fut lancé à la fin des années 1890 par Paul Renaudin, Etienne Isabelle et Marc Sangnier (1873-1950) qui en fut le principal protagoniste. Constitué par un groupe de jeunes démocrates travaillant les questions sociales et politiques dans l'esprit du Ralliement,[2] il apparut, dans ses débuts, « comme la traduction exacte, sur le terrain, de la volonté de Léon XIII »[3], et bénéficia, de ce fait, de l'approbation de l'épiscopat.

Très vite, il afficha l'idée-clef du libéralisme catholique : marier l'Église et la Révolution[4] et défendit le régime politique correspondant appelé démocratie chrétienne (basé sur la théorie de la souveraineté populaire). Hostile à toute idée de hiérarchie, il fut partisan d'un égalitarisme très poussé. Il « prêcha un humanisme mystico-socialiste » [5] et put être qualifié de chimérique. Entraîné par un chef qui fascinait ses auditoires et était considéré comme  « le messie de la démocratie chrétienne » [6], il connut un assez grand succès dans les années 1900-1910.

Le caractère dangereux du Sillon fut mis en évidence par Charles Maurras (livre Le dilemme de Marc Saugnier, édité en 1906) et par l'abbé Emmanuel Barbier (livres Les idées du Sillon, édité en 1905 et Les erreurs du Sillon - Histoire documentaire, édité en 1906).

 

  • La réaction de saint Pie X

Par un Motu Proprio en date du 18 décembre 1903, saint Pie X avait donné, un « règlement fondamental de l'action populaire chrétienne », sur lequel le Sillon essaya de faire silence. [7]

C'est la précision même et l'ordonnance trop claire du Motu proprio qui gênait le Sillon. La différence, l'opposition devenait trop manifestes entre ses tendances et les règles formulées au nom de l'Église. [8]

Voici le premier article de ce Motu Proprio qui s'oppose directement à l'égalitarisme contre nature voulu par le Sillon.

I. - La société humaine, telle que Dieu l'a établie, est composée d'éléments inégaux, de même que sont inégaux les membres du corps humain ; les rendre tous égaux est impossible et ce serait la destruction de la société elle-même. (Enc. Quod apostolici muneris.)

Par la suite, saint Pie X indique que ces éléments inégaux de la société humaine (chefs d'État et sujets, patrons et ouvriers, riches et pauvres...) tous unis par un lien d'amour, doivent s'aider réciproquement à atteindre leur fin dernière dans le ciel, et, sur la terre, leur bien-être matériel et moral. (Enc. Quod apostolici muneris.)

Ayant rappelé les règles à suivre, voyant que le Sillon n'en tenait aucun compte, saint Pie X se décida à agir directement par la lettre à l'épiscopat français « Notre charge apostolique » du 25 août 1910.

 

  • Quelques extraits de la lettre « Notre charge apostolique »

Rien ne vaut le texte de saint Pie X pour bien comprendre ce qu'était le Sillon. Nous en donnons ici quelques extraits : [9]

 

  • - L'objet de la lettre: les théories du Sillon, qui manquent de clarté, de logique et de vérité

Notre charge apostolique nous fait un devoir de veiller à la pureté de la foi et à l'intégrité de la discipline catholique, de préserver les fidèles des dangers de l'erreur et du mal, surtout quand l'erreur et le mal leur sont présentés dans un langage entraînant, qui, voilant le vague des idées et l'équivoque des expressions sous l'ardeur du sentiment et la sonorité des mots, peut enflammer les cœurs pour des causes séduisantes, mais funestes. Telles ont été naguère les doctrines des prétendus philosophes du XVIIIe siècle, celles de la Révolution et du libéralisme tant de fois condamnées ; telles sont encore aujourd'hui les théories du Sillon, qui, sous leurs apparences brillantes et généreuses, manquent trop souvent de clarté, de logique et de vérité, et, sous ce rapport, ne relèvent pas du génie catholique et français.

-   Le refus des principes essentiels de la société

Ils repoussent la doctrine rappelée par Léon XIII sur les principes essentiels de la société, placent l'autorité dans le peuple ou la suppriment à peu près et prennent comme idéal à réaliser le nivellement des classes.

- L'égalité silloniste et la triple émancipation proposée (politique, économique et intellectuelle)

Le Sillon a le noble souci de la dignité humaine. Mais cette dignité, il la comprend à la manière de certains philosophes dont l'Église est loin d'avoir à se louer. Le premier élément de cette dignité est la liberté, entendue en ce sens que, sauf en matière de religion, chaque homme est autonome. De ce principe fondamental il tire les conclusions suivantes : aujourd'hui, le peuple est en tutelle sous une autorité distincte de lui, il doit s'en affranchir : émancipation politique. Il est sous la dépendance de patrons qui, détenant ses instruments de travail, l'exploitent, l'oppriment et l'abaissent; il doit secouer leur joug : émancipation économique. Il est dominé enfin par une caste appelée dirigeante, à qui son développement intellectuel assure une prépondérance indue dans la direction des affaires ; il doit se soustraire à sa domination : émancipation intellectuelle. Le nivellement des conditions à ce triple point de vue établira parmi les hommes l'égalité, et cette égalité est la vraie justice humaine. Une organisation politique et sociale fondée sur cette double base, la liberté et l'égalité (auxquelles viendra bientôt s'ajouter la fraternité), voilà ce qu'ils appellent démocratie.

- L'erreur de la souveraineté populaire

C'est l'erreur fondamentale de la démocratie chrétienne.

Le Sillon place primordialement l'autorité publique dans le peuple, de qui elle dérive ensuite aux gouvernants, de telle façon cependant qu'elle continue à résider en lui. Or, Léon XIII a formellement condamné cette doctrine dans son Encyclique Diuturnum illud (...)

Tout contraire est le sentiment des catholiques, qui font dériver le droit de commander de Dieu, comme de son principe naturel et nécessaire.

Sans doute le Sillon fait descendre de Dieu cette autorité qu'il place d'abord dans le peuple, mais de telle sorte qu' « elle remonte d'en bas pour aller en haut, tandis que, dans l'organisation de l'Église, le pouvoir descend d'en haut pour aller en bas » [10]

Mais, outre qu'il est anormal que la délégation monte, puisqu'il est de sa nature de descendre, Léon XIII a réfuté par avance cette tentative de conciliation de la doctrine catholique avec l'erreur du philosophisme. Car il poursuit : « Il importe de le remarquer ici : ceux qui président au gouvernement de la chose publique peuvent bien, en certains cas, être élus par la volonté et le jugement de la multitude, sans répugnance ni opposition avec la doctrine catholique. Mais si ce choix désigne le gouvernant, il ne lui confère pas l'autorité de gouverner, il ne délègue pas le pouvoir, il désigne la personne qui en sera investie ».

- Une fausse idée de la dignité humaine

Enfin, à la base de toutes les falsifications des notions sociales fondamentales, le Sillon place une fausse idée de la dignité humaine. D'après lui, l'homme ne sera vraiment homme, digne de ce nom, que du jour où il aura acquis une conscience éclairée, forte, indépendante, autonome, pouvant se passer de maître, ne s'obéissant qu'à elle-même et capable d'assumer et de porter sans forfaire les plus graves responsabilités. Voilà de ces grands mots avec lesquels on exalte le sentiment de l'orgueil humain; tel un rêve qui entraîne l'homme, sans lumière, sans guide et sans secours, dans la voie de l'illusion, où, en attendant le grand jour de la pleine conscience, il sera dévoré par l'erreur et les passions.

Il s'agit là d'une thèse d'origine protestante... et qu'on retrouve partout aujourd'hui. [11]

- De mauvaises méthodes de travail : les « coopératives intellectuelles »

Les études s'y font sans maître, tout au plus avec un conseiller. Les cercles d'études sont de véritables coopératives intellectuelles, où chacun est tout ensemble maître et élève.

- Un aspect chimérique

On est effrayé de voir de nouveaux apôtres s'acharner à faire mieux (que la cité chrétienne) avec la mise en commun d'un vague idéalisme et de vertus civiques. Que vont-ils produire ? Qu'est-ce qui va sortir de cette collaboration (avec des ouvriers venus de toutes parts, de toutes religions ou sans religion) ? Une construction purement verbale et chimérique, où l'on verra miroiter pêle-mêle et dans une confusion séduisante les mots de liberté, de justice, de fraternité et d'amour, d'égalité et d'exaltation humaine, le tout basé sur une dignité humaine mal comprise. Ce sera une agitation tumultueuse, stérile pour le but proposé, et qui profitera aux remueurs de masses moins utopistes. Oui, vraiment, on peut dire que le Sillon convoie le socialisme, l'œil fixé sur une chimère.

 

  • - L'affluent d'un mouvement d'apostasie

(Le catholicisme du Sillon) ne forme plus dorénavant qu'un misérable affluent du grand mouvement d'apostasie organisé, dans tous les pays, pour l'établissement d'une Église universelle qui n'aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l'esprit, ni frein pour les passions, et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force, et l'oppression des faibles, de ceux qui souffrent et qui travaillent.

 

  • La portée de la condamnation du Sillon

La condamnation du Sillon et sa dissolution n'arrêtèrent que temporairement la diffusion de ses idées. Celles-ci finirent par triompher, mais seulement seize ans plus tard, à la faveur de la condamnation de l'Action française par le pape Pie XI en 1926. [12]

Un tel retard dans l'établissement en France de la démocratie chrétienne chère au Sillon est dû à saint Pie X. La chose a été bien montrée par Charles Maurras dans son livre Le bienheureux Pie X, sauveur de la France édité en 1953 :

Je rapporte un fait historique, à vérifier, mais patent.

Dans l'année que je viens d'inscrire (1910), dans la situation morale que je décris, le Pontife universel est intervenu : il a éloigné de la France un mal qui l'eût frappée aux sources de la vie (...).

En disant donc que Pie X a sauvé la France comme il l'a fait, je n'entends point du tout qu'il ait agi en vertu d'une expresse volonté finale de rendre ce service physique à notre pays. L'action que l'on va voir est celle d'un Docteur spirituel qui songe aux âmes, veille à la foi et aux moeurs, pense aux réalités qui survolent les frontières de la vie mortelle (...). La France fut associée au bénéfice civil de l'opération religieuse. Elle en a reçu le contre-coup bienfaisant. L'opération de Pie X épargna à notre patrie un risque grave de périr corps et biens.

*

La victoire de la France dans l'autre guerre fut, plus encore que pénible et coûteuse, extrêmement difficile; elle tint à peu de choses ! Nous avons vaincu, comme on dit, de justesse. (...) Si telle ou telle crise intérieure eût pris une ampleur et une gravité supérieure, on est contraint de se demander, non sans forte angoisse rétrospective, ce qui serait bien advenu... Mais il est inutile de nous mettre en frais d'imagination. Ce qui se fût passé en 1914-18, nous le savons bien; nous n'avons qu'à nous souvenir de 1939-40 : 1940, ses cruelles complexités civiles, ses affaissements militaires, furent les conséquences sociales d'au moins quinze ans d'une anarchie cérébro-nerveuse à laquelle il avait été apporté moins d'obstacles que de stimulants du côté de l'Esprit.

Or, justement, cette crise d'anarchie, qui nous menaçait pour 1914, nous a été épargnée à partir de 1910.

Comment ?

Par la lettre Notre charge apostolique, que le Pape Pie X adressa aux évêques de France, sur le chapitre du Sillon de Marc Sangnier.

Un évangile subversif était dans l'oeuf; il y fut écrasé au moment même où il devait prendre son plus funeste essor. [13]

Après avoir montré que la propagande politique et sociale du Sillon menait au socialisme international et aux idées de Jean Jaurès[14], Charles Maurras conclut :

La lettre Notre charge apostolique désarmait Sangnier, le mettait hors d'état de nuire ou du moins de causer un dommage sérieux. [15]

Pie X a condamné le plus puissant des ennemis intérieurs de la France. [16]

 

• Le rôle de l'abbé Emmanuel Barbier et de Charles Maurras

Aux côtés de saint Pie X, et parmi ceux qui ont combattu le Sillon, se dégagent deux personnalités de premier plan, un clerc et un laïc, l'abbé Emmanuel Barbier, ancien jésuite, et Charles Maurras, auteurs des livres précités en page 6.

L'abbé Barbier aurait dû être soutenu par la puissante Compagnie de Jésus mais ne semble guère l'avoir été. Charles Maurras avait avec lui l'Action française qui, de 1910 à 1926, réussit à freiner la diffusion des idées du Sillon. Il n'en fut plus de même après la condamnation de l'Action française en 1926, acte injuste mais efficace qu'on peut bien considérer comme une revanche du Sillon. Celui-ci ressuscita sous forme de démocratie chrétienne ; il prospéra, n'ayant plus à redouter ni le pouvoir temporel qui, depuis une vingtaine d'années, s'était opposé à lui, ni le pouvoir spirituel désormais plus ou moins acquis aux idées nouvelles.

 

CONCLUSION

Pourquoi aujourd'hui, avec 100 ans de recul, nous intéresser au Sillon et à la lettre sur le Sillon « Notre charge apostolique » ?

Parce qu'il est toujours utile de remonter aux sources des mouvements d'idées qui par la suite ont envahi notre société et largement triomphé. Or, il faut bien reconnaître que cette forme de libéralisme catholique, appelée Sillon et plus généralement Démocratie chrétienne (ou démocratie religieuse), a triomphé en France après 1926 (sur le plan religieux) et après 1945 (sur le plan politique) ; elle a triomphé dans le monde entier avec et après le Concile Vatican II.

C'est ce que reconnaissait Jean Madiran en 1978, dans la préface qu'il donna à la réédition de La Démocratie religieuse [17] de Charles Maurras :  

Dans l'Église postconciliaire la démocratie religieuse inocule aujourd'hui les mêmes nouveautés, les mêmes vieilleries qui étaient déjà inscrites, souvent en propres termes, il y a plus d'un siècle, dans le Syllabus, au titre d'erreurs condamnées.

La diffusion des idées du Sillon s'est poursuivie après 1978 jusqu'à nos jours. De ce fait les arguments présentés avec une grande clarté par saint Pie X, les vues d'avenir quasi-prophétiques dont il nous fait part sont aussi utiles à connaître en 2010 qu'en 1910.

Lisons, étudions la lettre « Notre charge apostolique » que viennent de rééditer les éditions Clovis. Complétons la par l'un ou l'autre des documents signalés ci-après. Cette recommandation vaut plus encore pour les jeunes générations qui pourront ainsi trouver la source des idées fausses qu'ils auront à combattre.

Et prions saint Pie X à qui la France doit tant, non seulement parce qu'il a béatifié Jeanne d'Arc, la sainte de la patrie, mais aussi parce qu'il a puissamment combattu les ennemis intérieurs de la France à un moment critique de la vie du pays.

Arnaud de Lassus

 

ANNEXE

 

TEXTES SUR LE SILLON

• Notre charge apostolique, de saint Pie X [18]

Lettre sur le Sillon adressée à l'épiscopat français le 25 août 1910.

• L'Église, le Sillon et l'Action Française, de Hugues Petit [19]

Livre établissant une comparaison entre deux "affaires", celle du Sillon et celle de l'Action française. Il met en parallèle, entre autres choses, les faveurs et défaveurs de la Hiérarchie, les textes des condamnations, la nature des réactions, la pertinence des condamnations, les rigueurs de la Hiérarchie; il montre les causes et la portée des sanctions contre l'Action française, le triomphe du sillonnisme.

• Les erreurs du Sillon - Histoire documentaire, de l'abbé Emmanuel Barbier [20]

L'abbé Emmanuel Barbier (1851-1925) est l'un des grands auteurs anti-libéraux des débuts du XXe siècle. [21]

Le livre traite des erreurs religieuses, des erreurs sociales, des erreurs de polémiques et de conduite du Sillon. Il cite de nombreux textes du mouvement qui le font revivre et montrent bien son caractère étonnamment utopique.

• Le dilemme de Marc Sangnier - Essai sur la démocratie religieuse, de Charles Maurras (1906)

Ce texte constitue la première partie du livre du même auteur La Démocratie religieuse. [22]

Dans son débat avec le Sillon, Maurras insiste surtout sur la critique des idées politico-sociales de Marc Sangnier.

Ce qui reste aujourd'hui de ce débat, outre l'angélisme de l'espérance sillonniste et le réalisme de la critique maurrassienne de la démocratie, c'est la mise en évidence de l'antagonisme complet des thèses en présence. [23]

• Le Sillon, saint Pie X et la crise du catholicisme français, d'Arnaud de Lassus

Tiré à Part du N° 169 (octobre 2003) de l'AFS.


[1] Signalons à ce sujet les articles de Jean Madiran dans Présent (21, 22, 28 mai, 12 juin et 23 juin).

[2] La politique du Ralliement menée par Léon XIII (de 1890 à 1903) consistait à demander aux catholiques français d'accepter sans arrière-pensée les institutions républicaines et de lutter contre la législation anti-chrétienne de l'État républicain. Consigne impossible à appliquer quand la législation anti-chrétienne résulte d'une application directe des principes constitutionnels et se trouve ainsi inséparable des institutions, ce qui est le cas en France. Accepter le Ralliement et son esprit conduisait en fait les catholiques français à accepter la législation anti-chrétienne de leur pays. Voir à ce sujet la brochure A.F.S. « L'affaire du Ralliement ».

[3] Hugues Petit, L'Église, le Sillon et l'Action française, p. 20.

[4] Voir la brochure AFS Connaissance élémentaire du libéralisme catholique.

[5] Abbé Emmanuel Barbier, Les erreurs du Sillon - Histoire documentaire.        p. 367.

[6] Article de la Savoie libérale, cité dans le journal Le Sillon du 10 janvier 1906 et abbé Barbier, op. cit., p. 17-18.

[7] Saint Pie X, issu d'une famille paysanne, connaissait bien les problèmes qui se posent aux classes populaires.

[8] Abbé E. Barbier, op. cit., p. 258.

[9] Les passages soulignés en gras le sont par nos soins. Les sous-titres sont de notre rédaction.

[10] Marc Sangnier, Discours de Rouen, 1907

[11] Cf. la brochure AFS Connaissance élémentaire du protestantisme.

[12] Cf. la brochure AFS La condamnation de l'Action française - Un anniversaire instructif.

[13] Charles Maurras, op.cit., p. 23 à 26.

[14] Le tribun socialiste Jean Jaurès (qui fut assassiné en 1914) avait été qualifié par Péguy : «l'homme qui représente la politique impériale allemande » (cité par Charles Maurras, op.cit., p. 27).

[15] Charles Maurras, op.cit., p. 36.

[16] ibid, p. 47.

[17] La première partie de La Démocratie religieuse reproduit le livre de Charles Maurras intitulé « Le dilemme de Marc Sangnier »

[18] Rééditée par les éditions Clovis, avec une introduction historique d'Yves Chiron, 54 p., 7 €.

[19] Nouvelles éditions latines, 1998.

[20] 1906 - réédité en 2003 par les éditions saint Rémi, B.P. 80, 33410 Cadillac.

[21] Signalons, parmi ses œuvres, L'histoire du catholicisme libéral et social - 1870-1914, réédité par les éditions saint Rémi, et Les infiltrations maçonniques dans l'Église, réédité par les éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Châteauneuf.

[22] Réédité en 1978 par les Nouvelles éditions latines.

[23] Hugues Petit, op. cit., p. 44.

[24] 1 Cf. : par exemple l'Université d'été de Renaissance catholique - abbaye de Pontlevoy - du 11 au 14 juillet 2009.

 
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